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Je m’appelle Karine ORSI et j’ai 39 ans au moment où j’écris ces lignes. 

Comme beaucoup d’entre vous je pense, je me suis évertuée à construire une vie correspondant aux standards du bonheur. 

J’ai eu la chance de naître dans une famille soudée et aimante et je n’ai jamais manqué de rien, bien au contraire. Je me sens à bien des égards « privilégiée » et gâtée par la vie. 

Comme beaucoup d'entre vous je pense, j’ai fait de mon mieux : j’ai commencé par bien étudier à l’école pour avoir ensuite une

« bonne situation », j’ai fait un Bac S parce que « ça ouvre toutes les portes » et comme j’étais assez scolaire, je suis allée en prépa pour ensuite faire des études à Science Po'. Une de mes passions était le journalisme. Après plusieurs stages et CDD, j’ai renoncé à mes ambitions de reporter de guerre car il aurait fallu rester à Paris et je suis "une fille du sud" et … j’avais rencontré l’amour, dans le sud. Il me paraissait alors impensable de négocier avec mon « prince charmant » pour espérer me réaliser pleinement dans tous les domaines de ma vie. Je me suis donc autocensurée, montée la tête, convaincue, que cette vie-là de journaliste, n’était pas faite pour moi.

Quelques temps auparavant, j’avais renoncé au conservatoire de théâtre pour me consacrer à ma 1ère S, par sécurité. Ça devenait donc une habitude de me conformer aux croyances de mon environnement au détriment de mes véritables aspirations dont je n’avais de toute façon pas véritablement conscience. 

 

Quelques années plus tard, j’avais coché toutes les cases de la vie heureuse ou presque : un travail à la Caf comme responsable communication, rémunérateur avec des congés en pagaille et surtout la sacro-sainte sécurité de l’emploi, un « toit sur la tête » en bord de mer, un compagnon dont j’étais follement amoureuse. Mais au fond de moi je n’étais pas heureuse et la carte postale commençait à s’écorner. Mon horloge biologique tournait et mon compagnon ne ressentait ni l’envie ni le besoin d’avoir un enfant. Dans mon boulot j’avais de moins en moins de marge de manœuvre et les conflits de valeur se multipliaient. Et puis, j’étais profondément autonome et devoir tout faire valider à ma hiérarchie n’était pas dans mon ADN, encore moins quand je jugeais celle-ci illégitime à bien des égards. 

 

Dans un premier temps, ma stratégie a donc été d’accumuler méticuleusement sous un tapis géant tout ce qui ne me correspondait pas dans ma vie avec des formules toutes faites et bien confortables, du type : « Tout ne peut pas être toujours être parfait », ou alors le classique « Dans la vie, il faut savoir faire des concessions » ou encore un rituel bien connu d’auto-flagellation :

« Pauvre petite fille riche, de quoi tu te plains ? ». 

Malgré ces courageuses tentatives d’aspiration de moutons, le tapis commençait à se soulever et même en sautant à pieds joins dessus la poussière s’était transformée en montagne. Je savais bien qu’il fallait faire quelque chose, mais quoi ? 

S’éloigner du tapis, que diable. Si l’attaque ne fonctionnait pas, la passivité ne fonctionnait plus, alors autant essayer la fuite !

 

L’idée nous est alors venue d’effectuer un grand voyage autour du monde. Ce que nous avons fait en 2013 pendant un an. Une merveille, un bonheur. Des apprentissages à la pelle. Des moments de vie qui ne peuvent se raconter, parce qu’ils s’expérimentent. 

Le retour à la case départ a été … explosif. Je n’avais plus le choix, il fallait agir. 

La vie est facétieuse, elle nous donne des indices, nous les met sous le nez et nous ressort toujours le même plat sous des formes différentes tant que nous n’avons pas compris la leçon. Évidemment, là c’est la coach qui vous parle, mais en 2014 le coaching et le développement personnel ne font pas encore partie de mon vocabulaire. Alors j’essaie d’avancer seule avec les outils que j’ai, un peu comme privée de la vue avec une canne blanche, au milieu d’un labyrinthe. Je sais que je dois sortir, mais par où ? 

 

Je commence par un classique bilan de compétences qui me met sous le nez un métier dont on parle encore peu, le coaching. Une révélation. C’est ce que je fais depuis toujours auprès de mes amis, de ma famille et de mes collègues. La décision est prise, je vais me former au coaching. Nous sommes alors en 2016 et j’ai l’immense joie de pouvoir pratiquer dans mon quotidien professionnel les outils appris en formation. 

Ma Directrice d’alors est ce qu’on appelle aujourd'hui une « perverse manipulatrice ». Les outils qui me sont donnés d’apprendre me permettent enfin de déjouer les pièges et autres jeux psychologiques auxquels je participais jusque là malgré moi. J’y vois enfin clair et c’est libérateur. Je comprends la puissance des outils tels que la PNL ou l’Analyse Transactionnelle lorsqu’ils sont mis au service de l’humain dans l’entreprise. Je les transmets et les teste auprès de mon équipe et de mes collègues et mois après mois, je découvre ma véritable vocation, celle d’accompagner et de transmettre. Je suis pleine de gratitude face à ces découvertes. Je sais que je vais en faire mon métier. 

 

Mais avant d’accompagner les autres, il est temps de faire le ménage chez moi. 

Nous sommes toujours en 2016 et je change de vie. Rien n’est confortable à ce moment-là, j’ai l’impression d’être devant un immense précipice et je sais que je ne peux plus reculer. J’ai peur. Mais ma décision est prise : je saute. Je quitte mon boulot, ma région et mon compagnon. Je crée mon entreprise et la vie m’offre un parachute : un contrat de formation de grande ampleur sur tout le Grand Ouest auprès des services d’accueil des CPAM. Une aventure qui durera presque 2 ans. 

En parallèle je développe l’accompagnement individuel. Viennent alors à moi des personnes qui cherchent le sens de leur vie, qui souhaitent prendre confiance en elles, se sentir légitimes, faire leurs propres choix, s’affirmer et vivre pleinement la vie qui leur ressemble. Et puis de plus en plus aussi, des personnes victimes de relations toxiques dans leur sphère professionnelle et/ou personnelle. 

 

Cela fait maintenant 5 ans que je partage ma vie professionnelle entre les formations en entreprise et le coaching individuel. J’aime ce que je fais, je m’épanouis et j’ai trouvé un sens à ma vie.

J’ai hésité avant de faire le choix de cette présentation détaillée de mon parcours, mais elle s’est imposée à moi car je pense que choisir un coach, c’est choisir un partenaire. Et on ne choisit pas un partenaire sur un CV. Ma promesse est celle de vous accompagner avec des outils puissants et avec les connaissances que j’ai puisé dans mon expérience de vie. En un mot de vous accompagner avec qui je suis et ce que j’ai vécu. 

La bienveillance, l’authenticité et le non-jugement sont les valeurs qui me sont chères. 

Et parce que le CV compte aussi, en voici les principaux éléments : 

Þ   Coach professionnelle certifiée : école coaching ways, master 1 en coaching professionnel, personnel et coaching d’équipe

Accréditée par ICF (International Coaching Fédération) niveau PCC (niveau 2 sur 3) satisfait à son code de déontologie.

Þ   Formatrice pour adultes certifiée

Þ   Manager coach certifiée

Þ   Technicien PNL (Programmation Neuro-linguistique)

 

Formation initiale

Þ   Institut d'Etudes Politiques d'Aix-en-Provence

Þ   Master 2 en communication institutionnelle à l’international